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vendredi 18 mars 2011
CFL@InfoContinueCI: Pourquoi l'ONU doit intervenir immediatement en Cô...
http://obenyhoro.blogspot.com/2011/03/pourquoi-lonu-doit-intervenir.html?spref=bl: "Libye : Kaddafi accepte le cessez-le-feu imposé par l'ONU Mouammar Kaddafi s'est résigné à jouer le jeu de l'ONU. Il n’aura pas fallu beau..."
Pourquoi l'ONU doit intervenir immediatement en Côte d'Ivoire voyant le cas KADDAFI
Libye : Kaddafi accepte le cessez-le-feu imposé par l'ONU
Mouammar Kaddafi s'est résigné à jouer le jeu de l'ONU.
La Libye « a décidé d'observer immédiatement un cessez-le-feu et de mettre fin à toutes les opérations militaires », a déclaré vendredi 18 mars à la mi-journée le ministre des Affaires étrangères libyen Moussa Koussa lors d'une conférence de presse. Selon lui, son pays étant membre à part entière des Nations Unies, il est « contraint d'accepter la résolution du Conseil de sécurité ».
En réalité, la seule vraie supériorité stratégique des forces de Kaddafi est celle du contrôle des airs, avec le bombardement par son aviation des positions et des villes tenues par les insurgés. La destruction par les forces de l’ONU des aéroports et de la flotte militaire libyenne signerait vraisemblablement à court terme la chute du régime de Tripoli.
Mouammar Kaddafi s'est résigné à jouer le jeu de l'ONU.
Il n’aura pas fallu beaucoup de temps à Mouammar Kaddafi pour comprendre que la menace de frappes aériennes de l’ONU contre l’aviation libyenne mettait en péril la survie de son régime. Son ministre des Affaires étrangères Moussa Koussa a annoncé la fin des opérations militaires contre les insurgés.
Pragmatique, la Libye de Mouammar Kaddafi respecte la volonté du Conseil de sécurité de l’ONU qui a instauré jeudi 17 mars une zone d’exclusion aérienne et demandé « l'établissement immédiat d'un cessez-le-feu et l'arrêt complet des violences et de toutes les attaques contre des civils ».La Libye « a décidé d'observer immédiatement un cessez-le-feu et de mettre fin à toutes les opérations militaires », a déclaré vendredi 18 mars à la mi-journée le ministre des Affaires étrangères libyen Moussa Koussa lors d'une conférence de presse. Selon lui, son pays étant membre à part entière des Nations Unies, il est « contraint d'accepter la résolution du Conseil de sécurité ».
En réalité, la seule vraie supériorité stratégique des forces de Kaddafi est celle du contrôle des airs, avec le bombardement par son aviation des positions et des villes tenues par les insurgés. La destruction par les forces de l’ONU des aéroports et de la flotte militaire libyenne signerait vraisemblablement à court terme la chute du régime de Tripoli.
CFL@InfoContinueCI: Laurent Gbagbo, l'étrange abonné absent !
http://obenyhoro.blogspot.com/2011/03/laurent-gbagbo-letrange-abonne-absent.html?spref=bl: "Mais où est passé Laurent Gbagbo depuis tout ce temps ? Silence total dans un contexte où les morts s’accumulent et la situation se dég..."
Laurent Gbagbo, l'étrange abonné absent !
Mais où est passé Laurent Gbagbo depuis tout ce temps ? Silence total dans un contexte où les morts s’accumulent et la situation se dégrade de jour en jour Plus de nouvelles de cet omni présent des médias d’alors depuis le jeudi 10 mars, jour de communication des conclusions du panel de l’union africaine. Même si l’on nous confirme dans son entourage qu’il est bel et bien en Côte d’Ivoire, cette absence en dirait long sur l’embarras actuel qui plane dans le camp Gbagbo. Cette situation est de fait favorable à toute surenchère contextuelle allant jusqu’à l’évocation d’une préparation d’auto-coup d’Etat et d’une prise en main, via l’instauration d’une loi martiale, du pouvoir par le Général Dogbo Blé de la garde républicaine, locataire depuis lors du palais présidentiel.
Pas un jour sans que l’on nous annonce pourtant une prise de parole du candidat de la Lmp à la dernière élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Ce jeudi encore, des proches collaborateurs de Laurent Gbagbo nous certifiaient que ce dernier allait s’exprimer sur la rti et que compte tenu de la suspension du média d’Etat sur le satellite, l’intervention aurait été relayée sur le controversé média d’Obiang Nguema, Africa 24. Il n’en saura rien, Laurent Gbagbo n’apparaîtra pas pour clarifier une position vis-à-vis des injonctions de l’Union Africaine pourtant tant attendue par l’opinion ivoirienne.
Le mystère plane toujours et le vide politique s’installe laissant place au sentiment de régime militaire voire d’anarchie au sommet qui n’est pas pour rassurer une population apeurée et déconnectée de tout repère démocratique.
Le sentiment d’un plan en préparation est perceptible dans l’opinion ivoirienne. Ce dernier est néanmoins amplifié par un autre silence, celui observé de Guillaume Soro et des forces nouvelles, retranché depuis plus d’une semaine Bouaké dans un immobilisme de premier plan qui inquiète les adeptes de la solution radicale restés à l’hôtel golf. Déconnecté ou en attente, impuissant ou stratégique, les interrogations sur l’ambition de Guillaume Soro interpellent les observateurs de la crise ivoirienne qui pour la plupart donne peu de crédit à une solution pacifique à court terme dans un pays où les indices de l’horreur sont dans le rouge.
Laurent Gbagbo serait il à l'image de cette classe politique indifférente à la souffrance des ivoiriens? Que nous réserve donc ces silences, que cachent ils si tant est qu’ils cachent quelque chose, une chose semble à cette heure partagée par une majorité d’ivoiriens qui se retrouvent toutes tendances confondues sur un point, voir se finir et ce au plus vite une situation qui n’a que trop duré.
Pas un jour sans que l’on nous annonce pourtant une prise de parole du candidat de la Lmp à la dernière élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Ce jeudi encore, des proches collaborateurs de Laurent Gbagbo nous certifiaient que ce dernier allait s’exprimer sur la rti et que compte tenu de la suspension du média d’Etat sur le satellite, l’intervention aurait été relayée sur le controversé média d’Obiang Nguema, Africa 24. Il n’en saura rien, Laurent Gbagbo n’apparaîtra pas pour clarifier une position vis-à-vis des injonctions de l’Union Africaine pourtant tant attendue par l’opinion ivoirienne.
Le mystère plane toujours et le vide politique s’installe laissant place au sentiment de régime militaire voire d’anarchie au sommet qui n’est pas pour rassurer une population apeurée et déconnectée de tout repère démocratique.
Le sentiment d’un plan en préparation est perceptible dans l’opinion ivoirienne. Ce dernier est néanmoins amplifié par un autre silence, celui observé de Guillaume Soro et des forces nouvelles, retranché depuis plus d’une semaine Bouaké dans un immobilisme de premier plan qui inquiète les adeptes de la solution radicale restés à l’hôtel golf. Déconnecté ou en attente, impuissant ou stratégique, les interrogations sur l’ambition de Guillaume Soro interpellent les observateurs de la crise ivoirienne qui pour la plupart donne peu de crédit à une solution pacifique à court terme dans un pays où les indices de l’horreur sont dans le rouge.
Laurent Gbagbo serait il à l'image de cette classe politique indifférente à la souffrance des ivoiriens? Que nous réserve donc ces silences, que cachent ils si tant est qu’ils cachent quelque chose, une chose semble à cette heure partagée par une majorité d’ivoiriens qui se retrouvent toutes tendances confondues sur un point, voir se finir et ce au plus vite une situation qui n’a que trop duré.
CFL@InfoContinueCI: Côte d'Ivoire : les forces pro-Gbagbo commettent u...
http://obenyhoro.blogspot.com/2011/03/cote-divoire-les-forces-pro-gbagbo.html?spref=bl: "Les forces du président sortant Laurent Gbagbo ont encore frappé le quartier d'Abobo à Abidjan. Mais cette fois, ce ne sont pas des maisons ..."
Côte d'Ivoire : les forces pro-Gbagbo commettent un massacre à Abobo
Les forces du président sortant Laurent Gbagbo ont encore frappé le quartier d'Abobo à Abidjan. Mais cette fois, ce ne sont pas des maisons individuelles qui ont été prises pour cible mais un marché rempli de monde. Bilan : "entre 25 et 30 personnes tuées", selon l'ONU.
Abobo (nord d'Abidjan) n'a pas fini de subir la rivalité Gbagbo-Ouattara au sommet de l'État. Le quartier le plus peuplé d'Abidjan, favorable au président élu Alassane Ouattara, est le théâtre d'affrontements de plus en plus violents. Hier, des obus tirés par des membres des Forces de défense et de sécurité (FDS) favorables au président sortant sont tombés sur un marché bondé de monde.L'équipe envoyée sur place par la mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) « a pu observer que les forces armées du camp du président Laurent Gbagbo ont tiré au moins six projectiles sur le marché et ses environs », a déclaré Hamadoun Touré, le porte-parole de la mission onusienne. Une attaque à l'arme lourde qui a causé « la mort de 25 à 30 personnes » et fait « entre 40 et 60 blessés », a-t-il ajouté, alors que des témoins avaient dans un premier temps fait état d'au moins douze morts.
L'Onuci pourrait intervenir
« L'Onuci exprime son indignation devant de telles atrocités contre des civils innocents. Les auteurs de ces exactions [...] ne sauraient rester impunis », ajoute le porte-parole. Forte de ses 10 000 hommes, la mission onusienne « se réserve le droit de prendre des mesures appropriées pour prévenir, à l'avenir, de tels actes inacceptables, conformément à son mandat de protection des populations civiles », a précisé le porte-parole, sans plus de précision. Cela signifie-t-il que l'Onuci pourrait intervenir militairement ? N'est-ce pas là le piège de l'engrenage que lui tendent les FDS, dont le moral est miné par l'isolement diplomatique de leur chef et par de nombreuses défections en leur sein ?
Sur le terrain, la situation reste explosive et les combats menacent de se répandre à tous les quartiers d'Abidjan. Des tirs, notamment à l'arme lourde, ont été entendus jeudi dans le quartier d'Adjamé, qui abrite deux importants camps militaires sur la route du Plateau, quartier administratif où se trouve le palais présidentiel de M. Gbagbo. À la frontière de ces deux quartiers, une attaque a été repoussée au ministère de la Défense, a rapporté la Radio Télévision ivoirienne (RTI). Mais des combats ont également retenti dans le quartier résidentiel de Cocody, où se trouve le siège de la RTI.
Zuma réaffirme le soutien de l`UA à Ouattara
Le président sud-africain Jacob Zuma, membre du panel mandaté par l`Union africaine (UA) pour dénouer la crise en Côte d`Ivoire, a réaffirmé jeudi le soutien de l`UA et celui de son pays à Alassane Ouattara, reconnu président élu en novembre face au sortant Laurent Gbagbo.
Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l`UA "a reconu M. Alassane
Ouattara comme vainqueur de l`élection présidentielle dans la République de
Côte d`Ivoire" lors de sa dernière réunion du 10 mars, réaffirmant ses
décisions précédentes, a rappelé M. Zuma devant le Parlement sud-africain.
"L`Afrique du Sud soutient pleinement la position prise par l`Union
africaine le 10 mars, à savoir que M. Ouattara est reconu vainqueur, ce qui
est une réaffirmation de la position de la CEDEAO", la Communauté économique
des Etats d`Afrique de l`Ouest, a-t-il déclaré.
"Nous soutenons également les efforts de l`UA pour trouver une solution
pacifique à la crise actuelle", a-t-il ajouté.
Alassane Ouatara a été déclaré vainqueur de l`élection présidentielle du 28
novembre 2010 par la communauté internationale, mais le sortant Laurent
Gbagbo, qui a refusé de reconnaître sa défaite, garde le contrôle de
l`appareil de l`Etat et de l`armée.
Depuis le début de la crise, plus de 400 personnes ont été tuées selon
l`ONU, et les violences sont désormais quasi-quotidiennes dans le pays.
Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l`UA "a reconu M. Alassane
Ouattara comme vainqueur de l`élection présidentielle dans la République de
Côte d`Ivoire" lors de sa dernière réunion du 10 mars, réaffirmant ses
décisions précédentes, a rappelé M. Zuma devant le Parlement sud-africain.
"L`Afrique du Sud soutient pleinement la position prise par l`Union
africaine le 10 mars, à savoir que M. Ouattara est reconu vainqueur, ce qui
est une réaffirmation de la position de la CEDEAO", la Communauté économique
des Etats d`Afrique de l`Ouest, a-t-il déclaré.
"Nous soutenons également les efforts de l`UA pour trouver une solution
pacifique à la crise actuelle", a-t-il ajouté.
Alassane Ouatara a été déclaré vainqueur de l`élection présidentielle du 28
novembre 2010 par la communauté internationale, mais le sortant Laurent
Gbagbo, qui a refusé de reconnaître sa défaite, garde le contrôle de
l`appareil de l`Etat et de l`armée.
Depuis le début de la crise, plus de 400 personnes ont été tuées selon
l`ONU, et les violences sont désormais quasi-quotidiennes dans le pays.
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